Quand vous menez la conversation,
Audiomnes prend les notes.
Capture fidèle, transcription verbatim, diarisation par speaker, structure métier. Vous restez présent, la matière arrive prête.
Quand je conduis une conversation de travail (séance, entretien, cours, atelier), je veux capturer fidèlement ce qui se dit sans gérer la prise de notes, pour rester présent pendant — et récupérer une matière structurée après.
Cinq situations. Cinq jobs concrets.
On n'embauche pas un produit pour ses fonctionnalités. On l'embauche pour faire un job précis, dans un contexte précis. Voici les nôtres.
Pourquoi on n'embauche pas un autre outil.
Avant Audiomnes, vous avez essayé. Voici les trois licenciements qui reviennent — et le critère d'embauche qu'ils dessinent.
Ne diarise pas le français correctement.
Les speakers fusionnent, les noms s'inversent, l'accent francophone passe à la moulinette. Inutilisable sur un dossier patient ou une interview citée. Viré.
Sort un mur de texte sans structure métier.
La transcription est correcte, mais c'est un bloc. Aucun chapitre, aucun CR, aucune séparation par speaker, aucun export qui ressemble à votre métier. Viré.
Trois heures de perdues par séance.
Le combo prise de notes + retranscription le soir vous coûte une demi-journée par semaine. Personne ne paye ce travail, mais il existe. Viré.
Travail qui ne devrait pas être un travail.
Confier la retranscription à un humain ne règle ni la qualité, ni la confidentialité, ni la latence. Et ça ne scale pas avec votre activité. Viré.
Audiomnes, embauché pour trois choses précises.
- Diarisation française robuste — speakers identifiés, accents reconnus, noms tenus.
- Structure métier par verticale — pas un bloc de texte, un livrable au format de votre pratique.
- Zéro friction — vous lancez, vous oubliez, vous récupérez. Pas de paramétrage à apprendre.
Ce qui vous pousse, ce qui vous freine.
Christensen modélise tout changement d'outil par quatre forces : deux poussent vers le nouveau, deux retiennent dans l'ancien. Voici les nôtres, à plat.
Vous en avez marre de retranscrire le soir.
Le travail invisible de retranscription a fini par déborder sur la vie. Vous cherchez une sortie — la question n'est plus « si », c'est « avec quoi ».
Audiomnes vous rend votre soirée.
Vous sortez de séance, le compte-rendu est déjà prêt. Vous récupérez deux à trois heures par jour de travail à forte valeur. La promesse est concrète.
« Et si la transcription est mauvaise ? »
Le risque sur un CR clinique ou une citation publiée est réel. Réponse : SLA qualité affiché, vérification humaine optionnelle, écart audio↔texte tracé.
Votre prise de notes manuelle vous rassure.
Le carnet est un rituel. Il ne disparaît pas d'un coup. Réponse : essayez sur une seule séance. Vous décidez ensuite, en connaissance de cause.
Avant, pendant, après. Trois moments, pas trois fonctionnalités.
Vous lancez Audiomnes en un clic. Vous oubliez.
Pas de paramétrage par séance. Le profil métier est déjà choisi, le micro déjà reconnu. Vous appuyez, c'est lancé.
Vous menez votre conversation. Audiomnes capture en silence.
Aucun voyant, aucune notification, aucun rappel. La présence est totale, côté humain. Le pipeline tourne, côté machine.
Vous récupérez transcript, structure, exports prêts.
Verbatim diarisé, CR au format de votre métier, exports (PDF, .docx, intégrations dossier patient / CMS / DAW).
Embauchez Audiomnes pour une séance.
On ouvre par vagues, en privilégiant les usages où la qualité d'écoute est centrale. Pas de carte bancaire, pas de démo commerciale forcée. Vous testez sur un cas réel — vous décidez ensuite.
- Accès complet pendant la beta — gratuit
- Onboarding individuel avec l'équipe Audiomnes
- Vos retours façonnent le produit, et c'est tout l'intérêt
- Données hébergées en France, effacement immédiat